
Le vélo électrique est une cible de choix pour les voleurs, et les assurances exigent un antivol homologué pour couvrir le vol. Voici comment bien le choisir.
Sommaire
Viser un antivol certifié
Les assurances conditionnent presque toujours la garantie vol à l’usage d’un antivol homologué, dont la référence figure parfois au contrat. Repérez les certifications reconnues : Sold Secure (Bronze/Silver/Gold), ART (1 à 4 étoiles) ou la certification 2 roues de la FUB.
Plus le niveau est élevé, plus l’antivol résiste aux outils d’effraction. Pour un VAE de valeur, visez les niveaux les plus hauts.
Quel type d’antivol ?
Antivol en U : excellent rapport résistance/prix, très difficile à couper, mais encombrant.
Antivol pliant : bon compromis sécurité/encombrement, pratique à transporter.
Chaîne en acier durci : très résistante mais lourde, idéale pour un stationnement fixe.
Les câbles seuls sont à proscrire : ils se coupent en quelques secondes.
La technique d’attache, aussi importante que l’antivol
Attachez toujours le cadre (et si possible une roue) à un point fixe et solide (arceau scellé). Placez l’antivol en hauteur, serré autour du cadre pour laisser peu de prise, et évitez qu’il touche le sol (point d’appui pour casser).
Complétez par le marquage du vélo et, pour les modèles connectés, un traceur GPS : utile pour la restitution.
Conclusion
Pour protéger et assurer un VAE cher, choisissez un antivol en U ou pliant certifié (Sold Secure, ART, FUB), doublez la protection et soignez la technique d’attache au point fixe. Vérifiez les exigences exactes de votre assurance pour valider la garantie vol.
